(Image: Muffet / Wikimedia Commons)

Forçage génétique — Manipuler directement les plantes dans l’environnement

Manipuler les plantes directement dans leur environnement

Des cher­cheurs amé­ri­cains et chi­nois ont réus­si pour la pre­miè­re fois à déve­lo­p­per des for­ça­ges géné­ti­ques (une réac­tion géné­tique en chaî­ne qui se trans­met de maniè­re hégé­mo­ni­que à la des­cen­dance) pour les plan­tes. Grâ­ce à cet­te nou­vel­le tech­ni­que géné­tique, les plan­tes peu­vent être mani­pulées direc­te­ment dans leur envi­ron­ne­ment plutôt qu’en labo­ra­toire. Cela per­met, par exemp­le, d’é­li­mi­ner les « mau­vai­ses her­bes », de lut­ter cont­re la rési­stance aux her­bici­des et de rele­ver les défis liés aux espè­ces enva­his­s­an­tes ou au chan­ge­ment cli­ma­tique.

Une pro­pa­ga­ti­on plus rapi­de des cons­truc­tions géné­ti­ques arti­fi­ci­el­les que dans le cas d’u­ne trans­mis­si­on héré­di­taire nor­ma­le ? Ce qui sem­ble ini­ma­gi­nable devi­ent pos­si­ble grâ­ce aux for­ça­ges géné­ti­ques. L’ob­jec­tif de cet­te appli­ca­ti­on est de modi­fier les popu­la­ti­ons dans la natu­re. La modi­fi­ca­ti­on géné­tique des orga­nis­mes est ain­si trans­fé­rée du labo­ra­toire à l’en­vi­ron­ne­ment. La réac­tion géné­tique en chaî­ne basée sur CRISPR peut être com­pa­rée à la libé­ra­ti­on d’u­ne nou­vel­le espè­ce haute­ment inva­si­ve, capa­ble de pro­vo­quer des chan­ge­ments éco­lo­gi­ques irré­ver­si­bles en peu de temps. En effet, dans la natu­re, la trans­mis­si­on des gènes suit géné­ra­le­ment les lois de Men­del, qui pré­voi­ent une chan­ce éga­le pour tous les allè­les d’êt­re trans­mis à la géné­ra­ti­on sui­van­te – un pilier de la sélec­tion natu­rel­le dar­wi­ni­en­ne. Cepen­dant, les for­ça­ges géné­ti­ques con­dui­sent à la trans­mis­si­on de cer­ta­ins gènes à un taux supé­ri­eur aux 50 % atten­dus, de sor­te que ces gènes peu­vent s’im­po­ser dans la popu­la­ti­on en quel­ques géné­ra­ti­ons, même s’ils sont nocifs pour les orga­nis­mes. Ce méca­nis­me per­met de mani­pu­ler les popu­la­ti­ons natu­rel­les en intro­dui­sant des carac­té­ri­sti­ques sou­hai­tées par l’hom­me, même si elles nui­sent aux orga­nis­mes cibles.

Dès 2015, des for­ça­ges géné­ti­ques ont été déve­lo­p­pés pour indui­re des modi­fi­ca­ti­ons dans le géno­me des levu­res et des insec­tes, puis pour la pre­miè­re fois chez les mam­mi­fè­res en 20191. Les par­tis­ans de cet­te tech­no­lo­gie la pré­sen­tent com­me une solu­ti­on effi­cace pour endi­guer les mala­dies trans­mi­ses par les insec­tes, tel­les que le palu­dis­me, éra­di­quer les rats et aut­res espè­ces enva­his­s­an­tes, com­me le cra­paud com­mun qui men­ace les espè­ces indi­gè­nes en Austra­lie, et même empêcher l’extinc­tion d’e­spè­ces men­acées. Cepen­dant, un grou­pe d’or­ga­nis­mes a jus­qu’à pré­sent été exclu de ce boom de la recher­che : les plan­tes.

Pour l’in­stant, les for­ça­ges géné­ti­ques ont été testés en labo­ra­toire sur la plan­te modè­le Ara­bi­d­op­sis tha­lia­na. Avec un assou­plis­se­ment de la régle­men­ta­ti­on rela­ti­ve aux nou­vel­les tech­ni­ques géné­ti­ques appli­quées aux plan­tes, cel­les-ci pour­rai­ent se retrou­ver dans les champs. Il faut empêcher cela, car les con­sé­quen­ces éco­lo­gi­ques sont ni con­trôl­ables ni pré­vi­si­bles.

Pre­miè­re per­cée – de grands pro­jets

Selon la revue « Natu­re Plants », il a été pos­si­ble pour la pre­miè­re fois de déve­lo­p­per des for­ça­ges géné­ti­ques dans des plan­tes. Après avoir sur­mon­té un obs­ta­cle tech­ni­que qui exi­stait depuis long­temps, deux équipes de recher­che chi­noi­ses et amé­ri­cai­nes ont, indé­pen­dam­ment l’u­ne de l’aut­re, modi­fié l’A­ra­bi­d­op­sis tha­lia­na – une plan­te modè­le très appré­ciée en labo­ra­toire, appa­ren­tée à la mout­ar­de – de maniè­re à ce qu’el­le por­te une infor­ma­ti­on géné­tique trans­mi­se à 99 % à sa des­cen­dance2,3. Les expé­ri­en­ces ont démon­tré que les cons­truc­tions géné­ti­ques syn­thé­ti­ques peu­vent effec­ti­ve­ment se pro­pa­ger rapi­de­ment dans une popu­la­ti­on et sup­p­lan­ter les plan­tes natu­rel­les. Les cher­cheurs y voi­ent une appro­che inno­van­te pour rele­ver les défis actuels de l’ag­ri­cul­tu­re, tels que la lut­te cont­re les mau­vai­ses her­bes rési­stan­tes aux her­bici­des, les mala­dies des plan­tes qui nui­sent aux ren­de­ments agri­co­les ou les espè­ces végé­ta­les enva­his­s­an­tes qui per­tur­bent les éco­sy­stè­mes locaux. Selon les cher­cheurs, ce méca­nis­me, qui sus­pend l’é­vo­lu­ti­on natu­rel­le, pour­rait pro­pa­ger dans les popu­la­ti­ons natu­rel­les des gènes rendant les mau­vai­ses her­bes plus sen­si­bles aux her­bici­des ou rédui­sant leur pol­li­ni­sa­ti­on et leur nombre. Des gènes uti­les à l’hom­me pour­rai­ent éga­le­ment se pro­pa­ger rapi­de­ment dans une popu­la­ti­on, accé­lé­rant ain­si la pra­tique du croi­se­ment de carac­tères sou­hai­tés.

Les deux équipes esti­ment que leur système de for­ça­ge géné­tique pour­rait satur­er une popu­la­ti­on végé­ta­le en 10 à 30 géné­ra­ti­ons avec un gène11 con­dui­sant à une sté­ri­li­té com­plè­te. Le système pour­rait éga­le­ment pro­pa­ger un gène rendant une mau­vai­se her­be inof­fen­si­ve sans la détrui­re, voi­re un gène empêchant l’al­ler­gé­ni­ci­té d’u­ne plan­te. Les cibles visées sont des mau­vai­ses her­bes tel­les que l’Ama­ran­thus pal­me­ri, une espè­ce de sétai­re qui est deve­nue un flé­au dans les champs de soja géné­ti­quement modi­fié trai­tés avec des her­bici­des et qui peut pro­vo­quer des all­er­gies chez l’hom­me. Selon les cher­cheurs, les agri­cul­teurs pour­rai­ent plan­ter chaque année une ban­de de mau­vai­ses her­bes géné­ti­quement modi­fi­ées autour de leurs champs et ain­si rédui­re pro­gres­si­ve­ment la popu­la­ti­on de mau­vai­ses her­bes à zéro.

Une aut­re solu­ti­on con­si­sterait à réta­b­lir la sen­si­bi­li­té aux her­bici­des de la plan­te rési­stan­te, ce qui per­met­trait éga­le­ment de réta­b­lir l’ef­fi­ca­ci­té des anci­ens pro­duits chi­mi­ques.

Cepen­dant, il est dis­cuta­ble que le génie géné­tique soit la solu­ti­on aux pro­blè­mes cau­sés par le génie géné­tique, l’uti­li­sa­ti­on d’her­bici­des et les mono­cul­tures, notam­ment en rai­son de la mul­ti­tu­de d’ef­fets impré­vi­si­bles.

Les cise­aux géné­ti­ques ren­dent cela pos­si­ble

Le pro­cé­dé bre­ve­té Gene Dri­ve (for­ça­ge géné­tique en anglais) repo­se sur les cise­aux géné­ti­ques CRISPR/Cas. Dans ce cas, ils désac­tiv­ent les gènes natu­rels indis­pens­ables à la for­ma­ti­on du pol­len mas­cu­lin et/ou des ovu­les féminins, et donc à la repro­duc­tion des plan­tes. L’é­qui­pe amé­ri­cai­ne appel­le donc ce pro­cé­dé « tueur de cel­lu­les ger­mi­na­les ».

Dans le cad­re de ces étu­des, un gène a éga­le­ment été intro­duit afin de garan­tir la sur­vie exclu­si­ve des plan­tes géné­ti­quement modi­fi­ées. À chaque nou­vel­le géné­ra­ti­on, la pro­por­ti­on de plan­tes géné­ti­quement modi­fi­ées dans les popu­la­ti­ons testées a ain­si aug­men­té. Si des plan­tes ain­si modi­fi­ées étai­ent libé­rées dans la natu­re, elles pour­rai­ent pro­pa­ger le for­ça­ge géné­tique intro­duit dans l’en­vi­ron­ne­ment et ain­si modi­fier ou exter­mi­ner les popu­la­ti­ons natu­rel­les.

Con­train­tes bio­lo­gi­ques et tech­ni­ques

Selon les cher­cheurs, les nou­veaux résul­tats de recher­che pro­met­tent un taux de trans­mis­si­on robu­ste de 88 à 99 % sur deux géné­ra­ti­ons con­sé­cu­ti­ves. Les allè­les de rési­stance qui pour­rai­ent inhi­ber la pro­pa­ga­ti­on de la cons­truc­tion géné­tique dans les popu­la­ti­ons ne dev­rai­ent guè­re se for­mer. L’appro­che off­re donc une base soli­de pour la modi­fi­ca­ti­on géné­tique rapi­de ou la sup­pres­si­on des popu­la­ti­ons pol­li­ni­sées par des insec­tes, selon les équipes de recher­che. Cepen­dant, de nombreu­ses rest­ric­tions empêchent cet­te métho­de de fonc­tion­ner de maniè­re fia­ble et de garan­tir l’ef­fi­ca­ci­té néces­saire pour att­eind­re dura­blem­ent l’ob­jec­tif sou­hai­té (par exemp­le, la sup­pres­si­on des mau­vai­ses her­bes).

C’est le cas, par exemp­le, de la remar­quable diver­si­té des cycles de vie dans le mon­de végé­tal. Les grai­nes de nombreu­ses espè­ces végé­ta­les peu­vent rester via­bles dans le sol pen­dant une longue péri­ode (dor­mance des grai­nes). Les ban­ques de grai­nes ain­si cré­ées peu­vent influen­cer con­sidé­ra­blem­ent la pro­pa­ga­ti­on et le main­ti­en d’un système de for­ça­ge géné­tique. Par exemp­le, on ne peut exclu­re que des grai­nes ne con­tenant pas de for­ça­ge géné­tique sur­vi­vent dans le sol. Agis­sant com­me une sor­te de tam­pon démo­gra­phi­que, elles empêchent l’extinc­tion ou la modi­fi­ca­ti­on de la popu­la­ti­on et peu­vent retar­der, voi­re empêcher, l’ef­fet de la tech­no­lo­gie.

Une aut­re limi­ta­ti­on bio­lo­gi­que fon­da­men­ta­le con­cer­ne la pol­li­ni­sa­ti­on. En effet, les for­ça­ges géné­ti­ques ne fonc­tion­nent que sur les plan­tes qui sont pol­li­ni­sées par des insec­tes – ce qui n’est pas le cas de nombreu­ses mau­vai­ses her­bes nui­si­bles. C’est le cas, par exemp­le, de l’a­ma­ran­te retro­fle­xe (Ama­ran­thus retro­fle­xus) ou de l’a­ma­ran­te hybri­de (Ama­ran­thus hybri­dus). Ces deux espè­ces sont auto­ga­mes, ce qui empêche la trans­mis­si­on du for­ça­ge géné­tique. Les espè­ces polyp­loï­des, qui pos­sè­dent plu­sieurs copies du géno­me, posent éga­le­ment des pro­blè­mes aux cher­cheurs, car elles néces­si­terai­ent un méca­nis­me capa­ble de modi­fier tou­tes les copies simul­ta­né­ment. Enfin, les plan­tes peu­vent déve­lo­p­per une rési­stance au système de for­ça­ge géné­tique insé­ré, com­me elles le font cont­re les her­bici­des. Il serait donc naïf de con­sidé­rer le for­ça­ge géné­tique com­me une pana­cée dura­ble pour lut­ter cont­re les mau­vai­ses her­bes. Pré­oc­cu­pa­ti­ons Le grand public est éga­le­ment très pré­oc­cu­pé par l’in­tro­duc­tion de modi­fi­ca­ti­ons géné­ti­ques dans les popu­la­ti­ons sau­va­ges. De nombreu­ses orga­ni­sa­ti­ons et auto­ri­tés s’ac­cor­dent à dire que l’uti­li­sa­ti­on du for­ça­ge géné­tique est très ris­quée. En effet, les con­sé­quen­ces éco­lo­gi­ques de la dis­sé­mi­na­ti­on de plan­tes géné­ti­quement modi­fi­ées sont impré­vi­si­bles et incon­trôl­ables.

Les gènes mani­pulés pour­rai­ent par exemp­le se pro­pa­ger à d’aut­res espè­ces au fil du temps. Étant don­né que de nombreu­ses mau­vai­ses her­bes sont éga­le­ment des espè­ces four­ra­gè­res importan­tes, com­me par exemp­le le ray-grass (Loli­um spp.), par­fois dans la même explo­ita­ti­on, cela soulè­ve des que­sti­ons com­ple­xes sur le plan régle­men­tai­re, admi­ni­stra­tif et éco­lo­gi­que. Une trans­mis­si­on incon­trôlée de la cons­truc­tion géné­tique pour­rait ent­raî­ner un déclin indé­si­ra­ble ou l’extinc­tion d’e­spè­ces importan­tes pour l’ag­ri­cul­tu­re. De plus, les plan­tes enva­his­s­an­tes ne sont nui­si­bles que dans leur nou­vel habi­tat – dans leur région d’o­ri­gi­ne, elles con­sti­tu­ent des élé­ments importants de la flo­re et jouent un rôle essen­tiel dans les éco­sy­stè­mes locaux. Les plan­tes trans­por­tées avec des systè­mes de for­ça­ge géné­tique pour­rai­ent détrui­re ces fonc­tions.

Les muta­ti­ons et inter­ac­tions qui sur­vi­en­nent acci­den­tel­le­ment dans la natu­re peu­vent éga­le­ment avoir des effets impré­vi­si­bles et irré­ver­si­bles . Les dom­mages cau­sés à la bio­di­ver­si­té peu­vent être irré­ver­si­bles. La modi­fi­ca­ti­on ou la déci­ma­ti­on rapi­de des popu­la­ti­ons sau­va­ges soulè­ve éga­le­ment des que­sti­ons éthi­ques.

En fin de comp­te, les mul­ti­ples stra­té­gies de sur­vie des plan­tes ne con­sti­tu­ent pas seu­le­ment des obs­ta­cles tech­ni­ques, mais repré­sen­tent éga­le­ment un dan­ger : le maté­ri­el de repro­duc­tion à for­ça­ge géné­tique stocké dans le sol pro­venant d’e­spè­ces dis­po­sant d’u­ne ban­que de grai­nes dura­ble pour­rait par exemp­le être faci­le­ment trans­por­té lors du tra­vail du sol par des machi­nes agri­co­les.

Les publi­ca­ti­ons actu­el­les abor­dent en par­tie ces ris­ques. Les équipes de recher­che impli­quées esti­ment néan­mo­ins que ces pro­cé­dés fonc­tion­nent et pour­rai­ent être uti­li­sés. Test­bio­tech, l’in­sti­tut indé­pen­dant d’éva­lua­ti­on des ris­ques liés au génie géné­tique, deman­de en revan­che l’in­ter­dic­tion de la dis­sé­mi­na­ti­on d’or­ga­nis­mes géné­ti­quement modi­fi­és visa­nt à modi­fier les popu­la­ti­ons natu­rel­les. Le Par­le­ment euro­pé­en esti­me que la tech­ni­que du for­ça­ge géné­tique n’est pas com­pa­ti­ble avec le prin­ci­pe de pré­cau­ti­on de l’UE et a deman­dé en 2021 son inter­dic­tion afin de ne pas nui­re davan­ta­ge à la bio­di­ver­si­té. De même, le SAG a déjà deman­dé au Con­seil fédé­ral en 2020 de s’en­ga­ger en faveur d’un mora­toire mon­di­al. À juste tit­re, car si les plans de déré­gle­men­ta­ti­on du lob­by indu­stri­el abou­tis­sent, ces appli­ca­ti­ons agres­si­ves des cise­aux géné­ti­ques pour­rai­ent éga­le­ment béné­fi­ci­er d’un élan favorable et dépas­ser le sta­de de la preuve de con­cept pour deve­nir réa­li­té. Cepen­dant, cela ne pro­fi­te­ra ni à l’ag­ri­cul­tu­re ni à la natu­re.

1 ENSSER 2019 Gene Dri­ves. A report on their sci­ence, appli­ca­ti­ons, social aspects, ethics and regu­la­ti­ons

https://ensser.org/publications/2019-publications/gene-drives-a-report-on-their-scienceapplications-social-aspects-ethics-and-regulations/

2 Ober­ho­fer G et al. 2024 Clea­ve an Res­cue game­te kil­lers crea­te con­di­ti­ons for gene dri­ve in plants. Natu­re Plants 10: 936–953

https://www.nature.com/articles/s41477-024–01701‑3

Macil­wain C 2005 US laun­ches pro­be into sales of unap­pro­ved trans­ge­nic corn. Natu­re 434 (7032):423–424.

https://www.nature.com/articles/nature03570

3 Liu Y et al. 2024 Over­ri­ding Men­de­li­an inhe­ri­tance in Ara­bi­d­op­sis with a CRISPR toxin-anti­do­te gene dri­ve that impairs pol­len ger­mi­na­ti­on. Natu­re Plants 10: 910–922

https://www.nature.com/articles/s41477-024–01692‑1

Articles actuels sur le sujet

Risques florissants – Le génie génétique menace les écosystèmes

Pommes de terre génétiquement modifiées : un projet controversé d’Agroscope en décalage avec les besoins suisses

Initiative « Pour des aliments sans OGM » déposée le 27 février 2026. Un signal fort en faveur de la liberté de choix et d’une évaluation rigoureuse des risques des nouvelles techniques de génie génétique

La présidence danoise fait pression pour la déréglementation des OGM dans l’UE

Je participe :

Les semences et les denrées alimentaires issues des nouvelles techniques génétiques pourraient bientôt être commercialisées sans étiquetage ni évaluation des risques. Qu'en pensez-vous ?

Afin de savoir ce qui se retrouve dans nos assiettes, nous recueillons des avis issus de la pratique.

Voici comment procéder :

  1. Téléchargez le questionnaire correspondant.
  2. Répondez à 1 à 3 questions.
  3. Envoyez-nous vos réponses, le nom de votre entreprise et une photo haute résolution par e-mail à info@stopogm.ch

Petit sondage destiné aux acteurs des secteurs suivants :

Vous pouvez également demander les questions sous forme de document Word : info@stopogm.ch

Nous publierons votre contribution sur notre page de campagne et la partagerons sur les réseaux sociaux. Aidez-nous à garantir la transparence, la liberté de choix et la durabilité ! Merci pour votre soutien.

Des questions ?

Envoyez un e-mail à info@stopogm.ch

Veranstaltung:

Zürich isst! Sichern Sie sich Ihr Ticket für unsere Filmvorführungen mit anschliessenden Podien!

Im September 2015 steht ganz Zürich im Zeichen von Ernährung, Umwelt und Genuss. «Zürich isst» bietet der Bevölkerung mit vielfältigen Veranstaltungen die Gelegenheit, sich mit Fragen einer nachhaltigen Ernährung auseinanderzusetzen. Zum Programm: www.zuerich-isst.ch. DIE ZUKUNFT PFLANZEN – BIO FÜR 9 MILLIARDEN       
23. September 2015, 18 bis 21.30, Riffraff Kino Zürich