La biologie synthétique est une discipline interdisciplinaire considérée comme l’une des avancées les plus récentes de la biologie moderne. Elle combine la biologie moléculaire, la chimie, l’informatique et l’ingénierie.
Son objectif central est de modifier ou créer des organismes vivants de manière contrôlée et ciblée. Contrairement au génie génétique traditionnel, qui se concentre surtout sur le transfert de gènes entre organismes, la biologie synthétique vise à concevoir de nouveaux systèmes biologiques ou à reconstruire artificiellement des systèmes existants.
Exemples d’applications possibles :
Potentiel d’abus
Bien que des réglementations encadrent les OGM, certains acteurs industriels utilisent le terme biologie synthétique pour obtenir des financements ou réduire les contraintes légales.
Au niveau international, la Convention sur la diversité biologique (CDB) reconnaît la biologie synthétique comme un domaine en évolution constante, susceptible de conduire à la création de nouveaux OGM. Cette reconnaissance soulève des inquiétudes quant à la régulation adéquate de cette technologie.
Le forçage génétique est une technologie récente de biologie synthétique qui utilise CRISPR/Cas pour insérer dans un organisme un système génétique autoréplicatif. Celui-ci peut modifier le patrimoine génétique de populations entières à un rythme extrêmement rapide, en contournant les lois classiques de l’hérédité mendélienne.
Avec cette technique, même si seuls quelques individus modifiés sont introduits dans la nature, la modification peut se propager à toute la population en quelques générations. Contrairement aux autres modifications génétiques, conçues pour éviter la propagation incontrôlée, le forçage génétique est spécialement pensé pour se diffuser.
Dans des scénarios extrêmes, il pourrait servir à éradiquer certaines espèces (comme des moustiques), ce qui séduit certains chercheurs. Mais cette diffusion incontrôlée constitue un risque majeur : une fois relâchés, ces gènes sont pratiquement impossibles à retirer.
Risques et dangers
Pour en savoir plus :
Die rasante Entwicklung generativer KI eröffnet neue Möglichkeiten, das Erbgut von Pflanzen schneller und tiefgreifender zu verändern als je zuvor. Doch was technologisch faszinierend klingt, birgt erhebliche Risiken. Denn sowohl die Methoden der neuen Gentechnik (NGT) als auch die KI-Werkzeuge sind längst nicht ausgereift – ihre Kombination kann neue, unvorhersehbare Gefahren schaffen. Erste Experimente zeigen, dass öffentlich zugängliche KI-Tools, wie etwa ChatGPT, genutzt werden können, um genetische Baupläne für Organismen zu erstellen, die erhebliche Risiken bergen oder die die bestehende Zulassungsregeln unterlaufen könnten. Diese könnten anschliessend mit neuer Gentechnik umgesetzt werden. Die Diskussion über diese Risiken steckt jedoch noch in den Anfängen. Eine kritische Auseinandersetzung darüber, wie KI die Grenzen der Gentechnik verschiebt und dabei bestehende Sicherheitsmechanismen aushebelt, ist dringend notwendig.
Mehr erfahren:
Le développement rapide de l’IA générative ouvre la voie à des modifications génétiques plus rapides et plus profondes que jamais. Cette convergence entre IA et nouvelles techniques génétiques (NTG) est fascinante mais potentiellement risquée.
Les méthodes NTG et les outils d’IA sont encore imparfaits. Leur combinaison pourrait engendrer des dangers nouveaux et imprévisibles. Des expériences montrent que des IA accessibles au public, comme ChatGPT, peuvent déjà concevoir des plans génétiques d’organismes à haut risque ou contournant les réglementations actuelles.
Ces plans pourraient ensuite être mis en œuvre grâce aux NTG. Le débat sur ces risques est encore embryonnaire, mais il est urgent d’évaluer comment l’IA repousse les limites du génie génétique et peut court-circuiter les mécanismes de sécurité existants.
Pour en savoir plus :
Les thèmes abordés vont de l’utilisation des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l’agriculture et la production alimentaire à des sujets tels que le changement climatique et l’intelligence artificielle. L’objectif est de créer une conscience critique par l’information, la discussion et l’action, de protéger l’agriculture suisse contre les effets négatifs du génie génétique et de proposer des alternatives qui tiennent compte de l’écologie, de la biodiversité, de l’éthique, du bien-être animal et de la justice sociale.
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